• Cinéma

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  • Instinct de survie : hors de l'eau, c'est plus belle Lively...

    C’est quand je suis allé voir en salle le film Retour chez ma mère que j’ai découvert la bande-annonce du film Instinct de survie. Dès lors, j’ai attendu ce film avec impatience. Non seulement parce que j’aime bien les films qui mettent en scène des squales mais aussi parce que depuis qu’elle m’a subjugué dans Adaline, je suis l’actualité cinématographique de la jolie Blake Lively d'assez près et qu'elle est l'héroïne du film ! Je ne pense pas qu’il existe un homme sur Terre, normalement constitué qui refuserait de passer 85 minutes avec elle… A la lecture du synopsis, j’étais dubitatif car tout cela sentait un peu le déjà vu pour ne pas dire le réchauffé. Quelle erreur de ma part. Même si l’histoire ne casse pas trois pattes à un canard ni deux dents à un requin, The shallows reste un bon divertissement que j’ai même trouvé un peu trop court. Hormis les nombreuses invraisemblances du scénario comme une conversation Skype en 4G dans un endroit supposé inconnu (!), la production tient la route et Blake Lively porte à elle seule le film sur ses épaules. On comprend aisément que le grand requin blanc qui lui veut du mal veuille la croquer plutôt que de se préoccuper de la carcasse de la baleine morte à quelques mètres de la bombe humaine (autre invraisemblance du film). On ne s’ennuie pas une seconde car me concernant, j'ai été aspiré par le suspense qu'entretient habilement le film et je pense que n’importe quel spectateur se pose la question à un moment donné du film : je ferai quoi à sa place ? Personnellement, je crois que je serai mort au bout de deux heures sur le rocher sur lequel elle repose aux côtés d’un pauvre goéland incapable de s'envoler. Effectivement, la scène la plus gore du film, nous montre Blake Lively en train de recoudre une bien vilaine plaie de plusieurs centimètres produite par le méchant de service… La dame étant médecin, ça aide ! Moi, je me serai vidé de mon sang avant de me décider à faire quoi que ce soit… En plus, je serai incapable de rester 3 jours sans boire qui plus est en plein soleil (tient encore une invraisemblance...). Ce film démontre parfaitement bien que dans la pire des situations, l’humain peut se surpasser tout en se découvrant un courage qu'il ne soupçonnait même pas. C'est sûrement de là que provient le titre français du film. Le décor unique du film est idyllique et Jaume Collet-Serra, le réalisateur, les filme avec une maîtrise parfaite de son cadre, on s’y croirait. J’ai été assez époustouflé par les scènes de surf, les gros plans et la prestation irréprochable de l’actrice vedette qui me fait vous dire que sa carrière est à suivre de près… Bref, si vous aimez frissonner et que votre moitié se lotisse dans vos bras en mangeant des pop corn, Instinct de survie est le film idéal pour ça !
    Ne voyez pas la vie en Blake. Lively est tellement belle…


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  • Rater Ratter peut être une erreur...

    Je parle rarement d’un film dans les colonnes de mon blog. Quand je le fais, c’est qu’il le mérite et que je souhaite le faire découvrir à celles et ceux qui peut-être me lisent et qui seront captés par mon propos. Ratter, c’est le titre de la production que je souhaite aborder ici, est un film à petit budget qui n’est, je le crois, pas sorti dans nos salles obscures. Pendant 1h15, le spectateur suit le quotidien d’une jeune étudiante qui fuit sa ville natale pour faire le vide et semble-t-il se remettre de sa rupture avec son boyfriend. La demoiselle l’a trompé avec un autre ! Bref, arrivée à New-York, elle noue des liens avec diverses personnes et passe le plus clair de son temps dans son appartement. Ce qu’elle ne sait pas c’est qu’elle est espionnée du matin au soir. Que ce soit au travers la caméra de son ordinateur, celle de son smartphone ou de sa Kinect, elle est épiée jusque dans sa salle de bain par un stacker (un harceleur) visiblement habile avec l’informatique et le piratage puisqu’il la suit même au travers son mobile ou autres caméras qui se trouvent là où elle est. J’ai beaucoup aimé ce film pourtant flingué au fil des forums que j’ai parcouru après l’avoir regardé. Certains n’ont pas compris le message que cherche à faire passer Branden Kramer, le réalisateur et n’ont retenu que les prestations d’Ashley Benson (photo) en boxer qui est d’ailleurs fort jolie ! Le metteur en scène veut faire prendre conscience au plus grand nombre que de nos jours, dans cette société technologique au sein de laquelle nous vivons, nous pouvons être surveillés sans le savoir. Le film est un tantinet ennuyeux surtout les premières vingt minutes passées. Je me suis moi-même demandé quand l’histoire allait démarrer et quand j’allais enfin sursauter ! A défaut de nous prouver que nous pouvons être épiés sans le savoir, il faudra attendre les 5 dernières minutes pour être réellement capté et lâcher les yeux de votre montre. Des minutes qui s’avèrent être les plus captivantes du film mais qui vous laisseront avec bon nombre d’interrogations (qui est l’espion, pourquoi a-t-il choisi cette fille, qu’en a-t-il fait) ce qui bien entendu ne sauvera pas le film du naufrage que beaucoup lui ont attribué. Je vous conseille de ne pas couper dès les premières lignes du générique de fin car il y a une scène qui éclaircit quelque peu certaines de ces interrogations. Au bout du générique, on est convaincu qu’il faut se protéger à minima et penser aux éventuelles sources d’espionnage. Je n’ai pas attendu d’avoir vu Ratter pour obstruer la webcam de mon ordinateur ou ne jamais poser mon smartphone sur un support qui permettrait ainsi à une personne mal attentionnée de m’espionner sous divers angles de vue. Je vous conseille de toujours poser votre smartphone à plat et de regarder d’un peu plus près les applications qui ont accès à cette dernière... Je vous préviens ; ça peut faire « peur ». Ce n’est en rien de la parano, c’est juste pour sécuriser au maximum votre vie privée. Depuis quelques semaines, j’ai d’ailleurs installé une application (Camera Block) plutôt radicale dans son genre puisqu’elle bloque l’accès de la caméra et que pour m’en servir, je dois moi-même débloquer l’accès. Je sais parfaitement que lorsque je sors, je suis filmé de partout, je tiens pas du tout à l’être chez moi sinon ça en est finit de la vie privée…

    Rater Ratter peut être une erreur...

     


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  • Les César : ni pire ni mieux que les autres années.

    Hier soir, le cinéphile que je suis depuis tant d’années, n’a pas pu s’empêcher d’appuyer sur la touche 4 de sa télécommande pour regarder un bout des César, cette cérémonie pompeuse où toute une profession vient se faire la lèche et se beurrer la tartine… Voici plus de 20 ans, je prenais du plaisir à regarder cette cérémonie et je l'attendais toujours avec impatience mais au fil des ans, cette dernière a perdu tout son charme et j’ai depuis réalisé que ces récompenses ne servaient finalement à rien si ce n'est pour la plupart à remercier papa, maman, tante Huguette et papy Jean. D’autant plus que bien souvent de très bons films ne sont même pas nominés ce qui me fait dire qu'il y a un réel fossé entre la profession et le public. Ce que je déteste c’est que depuis plusieurs années la politique vient se greffer à ce « joli p’tit monde », je revois assise la maire de Paris en parade, tirée à 4 épingles toute souriante et bonne comédienne dans son domaine, sans parler de la nouvelle ministre de la culture qui n'aura aucun mal à faire mieux que la Fleur désormais fanée. J’ai regardé la première demi-heure et les dernières 45 minutes et je me suis fait chier pour tout vous dire. Florence Foresti a fait ce qu’elle pouvait - j’ai adoré son introduction face à Tchéky Karyo, Belmondo et Cassel - mais à 21h25, aucune récompense n’avait encore été décernée…Une introduction simultanée Foresti/Lelouch aurait été bien moins ennuyeuse et un véritable gain de temps. Ce fut long à commencer et ce fut long à se terminer. Heureusement que l'intervention du grand Michael Douglas a dépoussiéré tout ça car je commençais à espérer que les aiguilles de ma montre puissent tourner trois fois plus vite... C'est finalement un cinéphile heureux et réjoui qui a pu aller se coucher à minuit car Catherine Frot et Vincent Lindon, deux acteurs que j'aime beaucoup et qui m'ont époustouflés par leurs prestations (dans Marguerite et La loi du marché) venaient d'être justement récompensés. Beaucoup pensaient que la présence de Foresti ferait exploser l’audience, ils se sont trompés car les chiffres sont guère supérieurs (+ 63 000) à ceux de 2015. C’est d’ailleurs à elle que revient tout le mérite de ces César 2016 car j’imagine que toutes ses interventions ont, en plus de leur écriture, demandé beaucoup de préparation. Depuis ce matin, je lis à droite et à gauche que le palmarès 2016 est synonyme de diversité ce qui m'incite à croire qu'on juge donc des personnes à leur couleur de peau. Que tout ça sent bon la complaisance. J'ose espérer qu'elle n'est pas produite au détriment d'un talent certain. A ce propos, j'ai été particulièrement choqué de voir une femme voilée (l'actrice du film Fatima me semble-t-il) dans les rangs... Allé les bobos, je vous laisse entre vous pour votre petite sauterie en espérant que vous nous proposerez encore de bons films et que ceux qui ont pour habitude d’en faire que des mauvais, se décideront à changer la donne et que ce n'est pas parce qu'on est nominé 8 fois qu'on va gagner quelque chose, hein Jacques…? Espérons que l'année prochaine, le film qui repartira avec le César du meilleur film, le méritera cette fois.

    Les César 2016 : ni pire ni mieux que les autres années.

     


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  • Un fan de 007 tombé sous l'emprise de Spectre…

    Alors j’ai rarement l’occasion de vous le dire car il n’y a qu’un nouveau film de 007 qui sort tous les 3 ans mais je suis un fan de l’agent secret depuis plus de 25 ans (voici une phrase qui ne me rajeunit pas…). Quand une nouvelle aventure sort au cinéma, je suis tellement mort d’impatience que j’essaie d’aller le découvrir le plus rapidement possible. J’ai eu l’occasion de découvrir Spectre en début de semaine et je suis ressorti de la salle, enthousiasmé et réclamant déjà la vingt cinquième aventure de Bond ! Spectre est un James Bond parfaitement réussi mais qui n’arrive pas à la cheville de Skyfall. Daniel Craig nous offre ici sa deuxième meilleure interprétation de l’agent secret après Skyfall où il m’était apparu plus Bond que jamais ! Quand je repense au jour où j’ai appris que cet homme allait succéder à Pierce Brosnan et à sa prestation tout juste convaincante dans Casino Royale, je suis obligé d’avouer que le monsieur a nettement progressé et qu'il est devenu 007. J’ai donc eu tort, dans le passé, d’être dubitatif à son égard. Après avoir vu Spectre, j’ai compris pourquoi Monica Bellucci était absente de l’affiche, on la voit seulement environ 007 minutes sur un film qui en totalise 140 (hors générique de fin). Bref, l’autre Bond girl est plus présente car elle incarne la fille d’un personnage important depuis les derniers épisodes : Monsieur White. C’est Léa Seydoux qui interprète Madeleine Swann et je suis désolé de le dire aussi sèchement : je n’ai pas du tout été convaincu par son jeu d’actrice. Elle incarne une femme froide, méfiante, énigmatique et j’ai eu l’impression à chacune de ses apparitions dans le film, qu’elle n’était pas à l’aise face à la caméra. Bref, j’ai presque envie de dire que c’est le seul point négatif de ce Bond parfaitement maîtrisé par Sam Mendes avec un scénario plutôt malin qui met au grand jour les réponses à bien des interrogations de fans comme moi. J’ai particulièrement apprécié les clins d’œil à d’autres épisodes de la saga, les scènes d’action sont époustouflantes (surtout celle du début lors de la fête des morts à Mexico) et à la fin, je me suis dit « zut alors, c’est déjà fini » ! Ce 007 est un excellent cru et je me demande comment les producteurs, les scénaristes, le réalisateur et les acteurs pourront faire mieux la prochaine fois… Je vous laisse, un Vodka Martini m’attend mais j’ai paumé le shaker…

    Un fan de 007 tombé sous l'emprise de Spectre…

    Un fan de 007 tombé sous l'emprise de Spectre…


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  • 50 nuances au Grey du vent...

    Hier soir, j’ai enfin vu le film qui a tant fait parler à sa sortie et même bien avant : 50 nuances de Grey. Alors bien entendu comme vous, je connaissais le titre de ce succès littéraire international. Le quatrième tome débarque d’ailleurs le 28 Juillet en France et cartonne partout où il sort, je me demande bien pourquoi les gens ont à ce point envie de mettre du sexe dans leurs rêves ? Car je pense que ce roman en fait rêver plus d'un et plus d'une, surtout certaines car la place qu’occupe le rôle féminin principal est enviable. Par contre sa place au niveau sexuel, l’est certainement moins pour la plupart d’entre elles… Chérie, tu veux que je t’inflige une bonne fessée ce soir ? Je m’attendais à tout sauf à ça… Un film ennuyeux parsemé de scènes de sexe débridé destinées à maintenir le spectateur éveillé - et encore - car l’histoire tourne en rond de façon répétitive comme si je faisais 50 fois le tour complet du même rond point en auto... Au bout d’une heure, j’en avais marre, j’étais prêt à lâcher l’affaire mais le cinéphile que je suis va toujours jusqu’au bout du moindre nanar, non pas que 50 nuances en soit un. En vous disant cela, je me rappelle voici quelques années, la séance de H2D2, le guide du voyageur galactique sorti en 2005… Pour moi, ce 50 nuances aura surtout été 50 nuances d’ennui. Malgré tout, tout en ignorant si le film reste fidèle au roman de E. L. James, je pense avoir compris son succès : un milliardaire beau gosse, la fille de la ville habillée comme un sac à patate, des belles bagnoles, de beaux appartements, un hélico, une salle de jeux et le tour est joué surtout quand le sexe (suggéré) est abordé d’une façon dont le cinéma (hors porno) a rarement l’habitude de le faire même si la sortie prochaine de Love (Gaspar Noé) pourrait me donner tort. N'allez surtout pas croire que le sexe me mette mal à l'aise au cinéma ou même devant mon écran plat, mais la sexualité évoquée/montrée dans ce roman/film est vraiment spéciale. J'en regretterai presque la trilogie tant décriée à sa sortie : Nymphomaniac du danois Lars Von Trier ! Pour mon cas, je préfère voir le dominant sur la soumise ou l’inverse plutôt que la soumise suspendue au plafond pour faire plaisir au dominant… Chacun ses délires même si là, je pense qu’on touche le fond du fond avec le SM et la baise sur contrat. On dit que l’argent et le cul dirigent le monde, c’est bien vrai et ce n’est pas DSK qui me contredira ! Bref, je connaissais les pratiques SM mais je trouve ça tout aussi incompréhensible qu'une personne soit attirée par son semblable. Les acteurs sont la seule bonne surprise du film et encore, je ne trouve pas opportun le choix de l’actrice. C’est drôle mais à certains passages du film, j’imaginais bien l’actrice Anne Hathaway dans le rôle d’Anastasia. Le hic c’est que cette actrice ne montre jamais ses fesses ! Et pour adapter 50 nuances au cinéma, recruter une actrice qui ne montre pas ses fesses, ce n’est tout simplement pas possible et encore moins imaginable…Au final, je me demande si les socialistes au pouvoir dans notre pays n’ont pas voulu, comme je l'ai dit à ma douce pendant le film, interdire la fessée après l'avoir vu (lol ! Heureusement que ce roman provient d’une main féminine car si un homme avait écrit ça, je ne vous raconte pas les clichés arrivant à nos oreilles…En quelques mots, pour vous donner un avis général du fond de ma pensée concernant Fifty shades : aussitôt vu, aussitôt oublié. Next !


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  • Il n'y a pas qu'au cinéma que des gaffes sont produites !

    Je ne sais pas si c’est une mauvaise habitude ou si c’est parce que je regarde trop Faux raccord (disponible sur Allociné) mais depuis bon nombre d’années, j’adore repérer des gaffes de tournage dans les films. Alors, c’est vrai qu’au cinéma, ça va souvent vite mais parfois, il y a des énormités qui sautent aux yeux. Si vous avez vu le film Troie avec Brad Pitt, vous vous souvenez très certainement de ce plan où on voit un avion dans le ciel ! Ou alors de cette erreur de montage dans Dumb and Dumber (la scène de la soirée de donations). Bref, j’aime repérer qu’un verre presque vide s’est bizarrement rempli en 2 secondes où qu’une scène montrant une horloge affichant 18h02 bascule en 3 secondes à 17h25… Je porte souvent mon attention sur ce genre de détails. Je vous rassure tout de même, c’est seulement quand je revois un film, la première  fois je suis attentif au film pas à ses éventuelles gaffes ! Hier soir, j’ai bien rigolé devant ma télé quand j’ai remarqué que Lucie Lucas qui joue Clem pour la cinquième saison (sur TF1), tenait son smartphone à l’envers ! Regardez la photo ci-dessus, je peux vous certifier qu’un smartphone avec un haut parleur, une led de notification ou un capteur de proximité placés sur la face basse, ça n’existe pas. Tout comme un appareil photo n’est jamais placé par un constructeur, en bas d’un mobile (photo ci-dessous). J’espère que ces photos envoyées par mes soins à Lucie Lucas l’auront bien faite rire et je pense qu’elle se sera dit « je n’ai pas pu faire ça » ? Si vous aussi, vous avez remarqué des gaffes ou des fautes de raccord, partagez-les ou envoyez-les à Michel et Michel d’Allociné !

    Il n'y a pas qu'au cinéma que des gaffes sont produites !

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  • César 2015 : une cérémonie ringarde et mièvre.

    Hier soir, c’était donc la quarantième cérémonie des César, vous savez ce concours de beauté où chacune veut être plus belle que sa consoeur et où chacun essaie de ne pas avoir le même costume que son collègue mais où chacune et chacun ont toutes et tous le même smartphone. Si, si, vous savez le smartphone des stars, un produit avec une pomme gravée au dos…! Comme les politiques qui vous conseillent souvent de privilégier le made in France et qui sont incapables d’acheter du Wiko. Bref, depuis 3 ans, le cinéphile que je suis ne regarde plus cette cérémonie. Assister pendant 3 heures à de l’hypocrisie pure et dure, c’est gonflant et ça use les neurones. En plus quand les récompensés mettent une plombe à faire leurs remerciements, tu n’as qu’une envie : zapper. La seule chose à faire avec les César, c’est enregistrer la cérémonie, la regarder le lendemain car ainsi, il est possible d’accélérer tous ces passages de bons mots pour ne voir que le principal et donc gagner un temps fou. N’empêche que le programme est quand même bien ficelé car tel un bon thriller, le meilleur est toujours gardé pour la fin (meilleur film, meilleur réalisateur). Non, les César, c’est chiant, c’est vieux et ça pue trop l’argent et la bonne pensée franchement bobo mais ringarde. Y en a qui ferait mieux de se taire car on sait très bien que les discours qu’ils tiennent vont dans le sens utile à leur bon bizness… Bref, j'ai regardé 5 minutes et je suis quand même content d'avoir zappé au bon moment car j'ai pu voir l'une de mes actrices préférées en gros plan : Charlize Theron pendant que son homme (Sean Penn) intervenait sur scène pour recevoir un César d’honneur. Le genre de récompense qui n’a aucun sens car comment est-ce possible de récompenser un acteur pour l’ensemble de sa carrière alors que cette carrière n’est pas terminée. Remarquez autant lui remettre avant qu’il se retrouve entre 4 planches. Non, les César ne sont plus ce qu’ils étaient voici 15 à 20 ans. Le côté défilement de people à pris le dessus sur l’essence-même de ces récompenses : le septième art. Toutes ces femmes et tous ces hommes ne jouent jamais aussi bien leurs rôles qu’à ce genre de cérémonie. Sauf Joey Starr qui est semble-t-il resté égal à lui-même en jetant un véritable froid dans la salle lors de sa remise du César revenant à Kristen Stewart…


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  • Welcome to New York : quand Ferrara met en images une affaire qui dérange...

    Le film qui aura fait parler le plus au festival de Cannes 2014 sera très certainement Welcome to New York réalisé par Abel Ferrara. Ce film inspiré, je dis bien inspiré, de l’affaire DSK est pour moi, un bon polar mélangeant si ce n’est des vérités, un zeste de réalité et de fiction. Tout le tapage «merdiatique» depuis sa présentation cannoise, n’est pas justifiable le moins du monde. Le film dure 2h et les 20 premières minutes sont lassantes pour ne pas dire terriblement ennuyeuses et dignes d’un film érotique. Alors que les journalistes ont longtemps parlé de Gérard Depardieu dans le rôle de DSK, j’ai trouvé mon acteur préféré très bon et qui a beaucoup donné de sa personne dans ce rôle, jusqu’à montrer intégralement son corps pas forcément montrable en l’état, dans une scène très émouvante (fouille au corps à la prison). Je me suis mis à sa place quelques secondes et je dois dire que tourner une telle scène a dû être très humiliant (devant toute une équipe de tournage) même si l’on sait que Depardieu est à l’aise avec tout. Je veux bien que madame Sinclair profite du journal pour lequel elle travaille (le Huffington Post) pour démontrer sa colère envers ce film via une tribune, malgré que je trouve cela abusif mais j’aimerai bien que son mari se taise à jamais, lui qui a pour moi, avoué en payant sa victime (Nafissatou Diallo). Je tiens à rappeler à celles et ceux qui racontent n'importe quoi, que l'abandon de poursuites contre une personne, ne signifie surtout pas que cette personne est innocente. Les avocats de DSK ont parfaitement su discréditer la supposée victime pour installer le doute sur sa version des faits, eux aussi supposés. Depuis Lundi, on sait que DSK, qui n’a pas vu le film (sur les bons conseils de ses avocats voraces !), va déposer plainte pour diffamation. Je suis persuadé que ce film est devenu un objet purement politique : il permet à DSK de se remettre sur le devant de la scène alors qu’il devrait se faire tout petit et il permet également à ce dernier de s’en prendre à un acteur votant à droite et ayant démontré son soutien à Nicolas Sarkozy en 2012. Moi, je vous le dis : il y a des travers politiques dans cette histoire comme ce fut le cas durant l’affaire. N'oublions pas que la culture française est aux mains des socialistes et que la plupart des exploitants ne voulaient pas de ce film pour rien... Je pense que Wild Bunch (producteur du film) a opté pour la VOD, simplement pour tester un nouveau mode de diffusion au travers un film suintant la controverse. Le début du film incite le spectateur à la lecture de textes courts faisant état de la différence entre la fiction et la réalité. Ce film est une inspiration et surtout pas une adaptation de quoi que ce soit. Du moins, c’est ainsi que le cinéphile que je suis l’a regardé. J’ai particulièrement apprécié les bons mots de Depardieu avant le générique du film ! Au final, encore une fois : tout ça pour ça. Un socialiste a pour seule aptitude de déclencher une véritable tempête avec un seul coup de vent… La vérité vue par un homme (Ferrara, le réalisateur) qui donne sa version n’est pas bonne à retranscrire visiblement. Ce film mérite d’être regardé sans penser une seconde à la réalité des faits ou à l'affaire qui l'a inspiré. Malgré tout, en le regardant, je me suis dit que Abel Ferrara n’a fait que mettre en images ce qu’on a lu dans la presse durant des semaines pendant l’affaire qui a mise à terre les ambitions d’une femme et privé la France d’un goujat. Voici les deux choses à retenir de toute cette esbroufe : Jacqueline Bisset joue bien mieux la comédie qu’Anne Sinclair et Gérard Depardieu est plus que jamais bon dans tous les rôles contrairement à DSK qui est bon dans un seul rôle : celui du loup parmi les chattes...



       ATTENTION : certaines images montrées dans cette bande-annonce peuvent choquer.

    Mon avis en 2 mots
    : je ne pense pas avoir payé 7 €uros sur le Google Play Store pour louer une crotte de chien (terme employé par Jean Veil, avocat de DSK). Je pense simplement avoir acheté le sac pour la ramasser !


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  • Même si le dernier opus m'a laissé dubitatif, certainement dû au changement des acteurs principaux, je n'en demeure pas moins un fan de l'homme araignée et j'attends toujours impatiemment sa prochaine apparition. Le nouvel interprète ne m'a pas franchement convaincu dans The amazing Spider-man, j'espère que l'opus 2014 effacera à jamais mes comparaisons, peut-être maladroites, avec Tobey Maguire. Je crois qu'au final, je suis un cinéphile qui n'aime pas quand l'interprète d'un héros change ! Je sais que nous sommes beaucoup dans ce cas-là. Ouf !


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  • Ozon le dire Jeune et Jolie est un beau film intriguant.

    Il y a déjà quelques jours maintenant, je suis allé voir deux films au cinéma en 4 heures. Histoire de me faire ma fête du cinéma n’ayant pas pu assister à la dernière ! Je suis donc allé voir Conjuring pour avoir peur puis Jeune et jolie (téléchargez la bande-annonce ici) pour me détendre avec attention. Je ne vous parlerai pas du premier au travers ces lignes même s’il est un film d’horreur différent des autres contemporains. Lors de sa présentation à Cannes en Mai dernier, le film de François Ozon avait beaucoup fait parler de lui. Le réalisateur ayant tenu des propos irrécupérables (sur un prétendu "fantasme de prostitution" que partageraient la plupart des femmes) malgré son retour en arrière par la suite. Heureusement que son héroïne, la délicieuse Marine Vacth, a fait le reste et charmé son monde ! Sans elle, le film ne serait pas ce qu’il est : une œuvre juste, intriguante tout en étant parfois douloureuse. Je n’avais jamais réalisé à quel point certaines adolescentes sont en état de détresse pour en arriver à de telles extrêmes. La prostitution existe depuis la nuit des temps mais quand elle concerne une adolescente, elle est choquante et vulgaire, à mon goût. Cette façon qu’emploie Ozon a découper son film en 4 saisons et 4 chansons (interprétées par Françoise Hardy) reflète un certain génie. Je n’ai pas vu tous les films du réalisateur mais ceux que je connais m’ont pour la plupart questionné ou dérangé. Quand une œuvre cinématographique touche à ce point le spectateur, c’est que le film est réussi et atteint son objectif car souvent il dissimule, distille un message que d’autres ne lisent peut-être pas. Jeune et jolie, est un film qui sent bon la jeunesse féminine, la perte de soi-même, le questionnement, la découverte et qui est à la fois nauséabond par son côté sexuel surtout lors des scènes entre l'héroîne et son client qui pourrait être son grand père... Vous l’aurez certainement compris, j’ai fortement apprécié ce film et je dis bravo à son réalisateur qui a été capable de me mettre mal à l'aise devant certaines scènes. Et pour parvenir à me mettre mal à l'aise devant un film, il faut être fort... Quant à Marine Vacth, je l'ai découverte comme beaucoup et comme eux, je suis convaincu qu'une grande carrière l'attend désormais. Je la vois déjà remporté le César du meilleur espoir féminin en Février 2014. Aujourd'hui, je fais un rêve de cinéphile : que Marine devienne la muse de François. J'attends avec impatience de la redécouvrir dans le prochain film d'Alexandre Arcady.

    Vous avez vu Jeune et Jolie ? Donnez votre avis  sur maviemobile.fr !


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  • C'est le 18 Décembre prochain que sortira la toute nouvelle version d'Angélique marquise des anges avec la jolie Nora Arnezeder dans le rôle titre à ses côtés Gérard Lanvin que j'aime beaucoup même si je n'ai pas vu toute sa filmographie, cet acteur est un grand du cinéma français. J'ai souhaité partager cette première photo du film avec vous puisque je la trouve superbe. Si les prises du réalisateur sont aussi réussies, le film devrait est un vrai bonheur pour les yeux. J'attends impatiemment ce remake pour juger la prestation de la jolie blonde qui fait partie des actrices à suivre. Après son rôle dans Maniac aux côtés de Elijah Wood, ce nouveau rôle ne devrait pas passer inaperçu et donner un point d'honneur à sa filmographie.


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  • Comme vous devez le savoir, depuis quelques semaines, Gérard Depardieu, très médiatisé depuis le début de l'année à cause de son départ pour la Russie, tourne actuellement le nouveau film d'Abel Ferrara (4h44, dernier jour sur terre). Ce dernier se base sur l'affaire dite "Dsk". Afin d'éviter tout procès, les personnages du film sont purement fictifs mais renvoient parfaitement à la réalité qui secoua beaucoup le monde politique et médiatique en 2011. Gérard Depardieu y joue le rôle d'un personnage accro au sexe et qui verra sa vie chavirer dans une chambre d'hôtel. Bienvenue à New York s'est dévoilé à Cannes au travers d'une bande-annonce légèremment explicite et provocante. Je pense que le film sera interdit aux moins de 16 ans ou connaîtra 2 versions comme c'est parfois le cas de ce genre de production qui se déroule dans un atmosphère très sexuel. Attention car contrairement à ce que certains laissent entendre sur des forums, il ne s'agit en aucun cas de pornographie ! J'attends impatiemment ce film car je suis un fan de Gérard Depardieu et que ce sera un immense plaisir de revoir Jacqueline Bisset qui joue un rôle inspiré du personnage de Anne Sinclair. Une chose est sûre: ce film va faire causer...


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