• Quand le gouvernement rêve de l'école propagande...

    Quand le gouvernement rêve de l'école propagande...

    Les militants de «la théorie du genre» ont l’intention de profiter de l’été pour accroître leur influence dans notre pays. Contrairement aux discours apaisants que relaient certaines personnalités politiques, la théorie du genre n’est pas un moyen de favoriser l’égalité entre les Hommes et les Femmes, «l’égalité de genre», c’est la négation totale de la différence et de l’altérité des sexes et le rejet de la complémentarité entre hommes et femmes. La ministre de la Justice, Christiane Taubira, a ainsi mandaté la Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme pour qu’elle réfléchisse à une évolution du droit français qui permette de remplacer les références au sexe et à l’identité sexuelle dans notre législation par celle «d’identité de genre». Le 28 juin dernier, la CNCDH a rendu son avis à la ministre. La CNCDH estime qu’une refonte de la législation française concernant l’identité de genre et le processus de changement de sexe à l’état-civil est nécessaire. En fondant son avis sur des définitions de l’identité de genre et de la transidentité qui rejettent et nient totalement la part biologique et anatomique qui fonde l’identité sexuelle d’une personne, la CNCDH a fait un choix plus militant que juridique. La CNCDH ouvre ainsi la voie à la reconnaissance d’un «genre neutre» comme en Australie, qui permettrait à des personnes de prétendre n’être ni des hommes ni des femmes, mais des personnes de sexe «neutre». L’introduction de «l’identité de genre» dans la législation française en remplacement de la notion «d’identité sexuelle» comme le propose la CNCDH serait une première étape dans la reconnaissance d’une prétendue autodétermination des genres. Les militants les plus radicaux demandent, en effet, que l’on reconnaisse que chaque personne est libre de s’autodéterminer et de choisir librement son genre (masculin, féminin ou neutre) sans que l’anatomie ou la biologie n’interfère dans ce choix. Dès son arrivée au Ministère de l’Éducation nationale, Vincent Peillon prévoyait de «s’appuyer sur la jeunesse pour transformer les mentalités» notamment vis-à-vis des questions relatives à «l’identité de genre». Cette volonté est notamment précisée dans un courrier adressé aux recteurs d’académie le 4 janvier 2013. Pour le ministre, cette transformation passe par l’initiation des plus jeunes, dès 6 ans, à l’éducation sexuelle et à «la lutte contre les stéréotypes de genre». Vincent Peillon souhaite que cet enseignement soit, en partie, dispensé par des associations LGBT (Lesbienne, Gay, Bisexuel, et Transsexuel). Ces associations, comme SOS Homophobie, ont la particularité d’être des associations très militantes, notamment pour le mariage, l’adoption, la PMA, la GPA des couples homosexuels, mais aussi pour la théorie du genre. Pour refuser la mise en place de cours d’éducation sexuelle aux enfants de 6 ans, et contre la participation d’associations LGBT à ces «enseignements», signez et faites signer cette pétition. Défendons le genre humain et ne laissons pas l"idéologie bête et méchante des destructeurs qui nous gouvernent triompher.


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