• Angela Merkel tend une main à la Grèce.

    Angela Merkel tend une main à la Grèce.Il y a quelques jours (le 10 Octobre 2012) la Grèce attendait dans un calme protégé l'arrivée de la chancelière allemande Angela Merkel à Athènes. Depuis le début de la crise de la dette, les manifestants n'ont cessé de marquer leur mécontentement dans les rues de la capitale lié aux mesures d'austérité prônées par l'Allemagne, premier bailleur de fonds européens. Du fait des manifestations engagées par la gauche, l'ambassade d'Allemagne a été sécurisée ainsi que tous les palais gouvernementaux. Les rassemblements ont débuté peu avant la rencontre qui a eu lieu entre Mme Merkel et son homologue grec, Antonis Samara à 11h15 (heure GMT). La plupart des cafés et les fasts food de la place Syntagma, lieu où les manifestations sont regroupées, ont évité de sortir leurs tables. Les grecs ne sont pas plus rassurés ni optimistes après le passage de la chancelière allemande, beaucoup pensent que cette visite n'arrangera pas les choses et qu'elle sera source de davantage de manifestations et de conflits. D'ailleurs une grève générale a eu lieu le Jeudi 18 Octobre dans les rues d'Athènes pendant le sommet européen à Bruxelles pour dénoncer l'austérité infligée à la Grèce. Les services publics et les transports étaient fortement perturbés, des vols annulés, des ferries et des trains supprimés. Elena Ninakaki, psychologue était plus incisive vis à vis du capital allemand dont l'intérêt est d'après elle d'exploiter les ressources du pays, comme l’énergie photovoltaïque. La visite de la chancelière a pour but d'apporter un soutien solide à la Grèce en détresse, polluée par un chômage de 25% des suicides et des sans abris en nombre considérable. Au delà des mots, y aura t-il une issue concrète pour la république héllénique? Le premier ministre affirme ne pas pouvoir tenir ainsi jusqu'en 2013 "après les caisses sont vides". Pour la Grèce, des efforts il y en a mais il en faut plus, c'est pourquoi durant le sommet européen des discussions fructueuses ont abouti à un accord du maintien des réformes  requises par les états européens et du prêt  des 31,1 milliards d'euros attendu par le gouvernement grecque qui n'est pas encore débloqué par la troika (Union Européenne, Fonds Monétaire International et Banque Centrale Européenne). Antonio Samaras espère du sommet européen un soutien pour consolider et faire accepter son opinion de rigueur, au vote au parlement dont la date n'a pas encore été définie.


    Tags Tags : , , ,
  • Commentaires

    1
    sanouna
    Vendredi 19 Octobre 2012 à 18:26

    elle est plus belle comme ca ^^

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :