• Des paroles et des actes. Une promesse reste une promesse...

    Des paroles et des actes. Une promesse reste une promesse...

    Après Nicolas Sarkozy recevant Kaddhafi et Bachar Al Assad, François Hollande compte recevoir le dictateur gabonais Ali Bongo et lui offrir les honneurs de la République pour discuter d'éventuels deals en faveur de grandes entreprises françaises. Si il reçoit ce monsieur à l’Elysée alors il manquera une nouvelle fois de tenir l’une de ses promesses faites en campagne. Pour se faire élire, il aurait dit n’importe quoi de toutes façons… Ce rendez-vous  serait tout bonnement scandaleux. Ali Bongo, arrivé au pouvoir à la faveur d'élections truquées et de violences, s’est encore illustré le mois dernier par une vague de répression et d’emprisonnements d’opposants. En le recevant, Hollande cautionne un des régimes les plus violents et les plus corrompus du monde, qui détourne les fonds du pays au profit de son clan. Votre indignation tout comme la mienne, doivent pousser Hollande à arrêter d'inviter les dictateurs. Pas seulement pour respecter une promesse faite mais aussi et surtout pour faire preuve de respect envers notre démocratie qui ne doit pas parler à de telles personnes. Souvenez-vous en, durant la campagne, Hollande avait déclaré «je veux que le 6 mai soit une bonne nouvelle pour les démocrates et une terrible nouvelle pour les dictateurs». La rupture avec la Françafrique c'est maintenant, il doit tenir parole. Finissons-en avec la France à fric une fois pour toutes. Signez et partagez la pétition mise en place. 


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